Billet : 16/01/22

En balade aux pieds des buildings de Manhattan, le couple d’auteur compositeur Ashford et Simpson a eu l’image poétique qu’aucune montagne n’était assez haute pour barrer la route à leur histoire d’amour…

En overdose de romantisme, leur refrain « Ain’t no Mountain High enough » est confié aux bons soins de Marvin Gaye déjà célèbre et de Tammi Terrel, une jeune chanteuse couvée depuis toujours par les fées de la Soul Music.

Lui porte le costume et le col roulé comme un milord et se mettrait presque à genoux pour chanter.

Elle est plus petite, un peu ronde et canaille sous la frange droite et les cils effilés, répond qu’elle sera toujours là pour son amoureux.

Prudente face à la réputation de playboy de Marvin Gaye, la maison de disques Motown les fait enregistrer en solo et mixe ensuite le tout. Il n’y avait pourtant aucun risque! Car, si pour le chanteur, l’attrait est évident, l’amour est impossible : « Tammi était le genre de gonzesse que les hommes ne peuvent dompter.  Je sentais que nous pouvions être amis, mais pas amants. Les femmes indépendantes, ça n’est pour moi! ».

Pas très moderne le garçon!

En cette froideur hivernale, profite de l’été 1967, dit l’été de l’amour, pour te réchauffer les os et le cœur avec les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par R M (chroniqueuse musicale sur France Inter), qui te rappellent que l’amour est plus fort qu’une montagne .

Billet : 15/01/22

La carrière du groupe britannique Queen est émaillée de polémiques et de scandales.

Leur clip, « I Want To Break Free », est de la même veine et défraya la chronique à l’époque.

Les membres de Queen décident ainsi de s’y travestir : le guitariste Brian May en robe de chambre et bigoudis, le chanteur Freddie Mercury en femme sexy qui passe l’aspirateur, le batteur Roger Taylor en étudiante qui s’affaire dans la cuisine, et le bassiste John Deacon en femme âgée qui feuillette son journal.

Si la chanson a rencontré le succès escompté auprès des fans, le clip a désarçonné une partie des spectateurs. Aux États-Unis, de nombreuses chaînes ont même interdit la vidéo. La raison :  le travestissement des membres du groupe fut jugé, à l’époque, trop choquant pour être diffusé à la télévision!

Depuis, les esprits se sont libérés, et les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par R M (chroniqueuse musicale sur France Inter), reviennent pour toi sur ce succès qui est devenu un hymne, celui des opposants aux dictatures sud-américaines.

Billet : 14/01/22

Compositeur italien, Ennio Morricone a consacré la majeure partie de son œuvre à la musique de film, bien qu’il collabore également pour le théâtre, la radio et la télévision.

D’abord marqué par sa rencontre avec celui qui deviendra son ami, le réalisateur Sergio Leone, sa contribution à l’univers du septième art fera de lui un artiste recherché tout au long de sa carrière.

Mais connais-tu tes classiques et donc les 10 musiques cultes d’Ennio Morricone?

Allez soyons bon prince, voilà la sélection plébiscitée :

«Pour une poignée de dollars» de Sergio Leone

«Le Bon, la brute et le truand» de Sergio Leone

«Il était une fois dans l’Ouest» de Sergio Leone

«Sacco et Vanzetti» de Giuliano Montaldo

«Il était une fois en Amérique» de Sergio Leone

«Les Moissons du ciel» de Terrence Malick

«Le Professionnel» de Georges Lautner

«Mission» de Roland Joffé

«Les Incorruptibles» de Brian de Palma

«Les Huit salopards» de Quentin Tarantino

Prête pour une petite révision de quelques-uns de ces grands classiques?

Laisse donc les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par M S (chroniqueuse musicale sur France Inter), s’en charger et te bercer avec des partitions mythiques mais aussi des compositions plus confidentielles du maître.

Billet : 13/01/22

Laurent Bardainne, saxophoniste français, remet le couvert avec son félidé incandescent : « Tigre d’Eau Douce ».

Intitulé Hymne au Soleil, cette promesse solaire devrait parfaire le cocktail de jazz mutant et de groove futuriste qui forgea son disque précédent.

En guise de hors d’œuvre, le musicien vient de mettre en ligne une première escale en guise de premier extrait.

Il mérite d’être écouté, ce « La vie, la vie, la vie » que l’on fredonne instinctivement dès la première écoute.

C’est pourquoi,  les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par M S (chroniqueuse musicale sur France Inter), te plongent dans la mélopée entêtante du saxophone auquel répondent des percussions, un orgue, ainsi que des  synthés éblouissants qui élèvent Laurent Bardainne et son félin jusqu’à l’éther.

Billet : 12/01/22

Chan Marshall, dite Cat Power, n’a pas attendu que la reprise soit tendance pour s’y mettre!

« Covers » sera en effet son troisième opus du genre, une série initiée en 2000 avec « The Cover Records ».

La songwriteuse à la voix d’or clôt en quelque sorte une trilogie. Mais surtout, elle confirme son incroyable talent pour s’approprier des chansons de tous les horizons.

« Covers » se lance ainsi dans des reprises de Nick Cave, Lana Del Rey, Franck Ocean, Iggy Pop… ou encore Billie Holiday, superbement commémorée au travers d’un « I’ll Be Seeing You » de velours.

Cat Power s’est également attelée à revisiter l’une de ses propres chansons : « Hate » rebaptisée « Unhate » pour l’occasion, lesquelles sont méticuleusement remises au goût du jour.

Pour un réveil en douceur, laisse les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par M S (chroniqueuse musicale sur France Inter), te coconner avec Cat Power.

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