Surprise Breizh

Quand un étrange colis Breizh arrive dans votre boîte aux lettres, que de découvertes !

Les biscuits de Chalais ont leurs versions bretonnes : Les biscuits de la Joie. Fabriqués par les Sœurs cisterciennes de l’Abbaye Joie Notre Dame, ce sont des biscuits à la farine d’épeautre et sarrasin, d’après la recette de sainte Hildegarde. A quand l’heure du thé pour les goûter !

La moutarde de Dijon a elle-aussi une déclinaison très alléchante, au pommeau de Bretagne, ce savant mélange de jus de pommes fraichement pressées et d’eau de vie fine de cidre.

Comme les parisiens, les sardines bretonnes sont serrées dans leurs boîtes, mais celles-ci sont si jolies que l’on sent presque l’air du large.

Reste deux paquets très mystérieux :

L’un est emballé dans du papier kraft et dégage un merveilleux parfum. Une simple inscription : Ma Kibell au lait ribot. Quésaco ? Après une petite recherche, « Kibell » signifie baignoire en breton. C’est donc un cosmétique, cosmétique au lait ribot (lait fermenté). Une chose est certaine, ce savon sent tellement bon qu’on a envie de le déguster !

L’autre ressemble à un paquet de thé ou de tisane. Il contient effectivement des végétaux séchés… qui sont marins. C’est un cocktail d’algues (wakamé, dulse et ulve, laitue de mer), un condensé de bienfaits à réhydrater. Vivement le dîner pour tester !

Merci les cousines pour ce fabuleux voyage dans votre nouvelle terre d’accueil.

Kenavo emberr !

Métamorphose

Nous avons reçu cette année pour Noël, de nombreux livres, tout comme nous en avons offerts. Et si nous revenions, le temps d’un instant, à leur fabrication.

Il était une fois de grandes feuilles de papier d’Ingres (48.8x64cm), découpées pour produire une ramette de papier A4, imprimées selon une savante pagination, pliées en deux, regroupées par petits tas, qui constitueront bientôt les cahiers du futur livre.

Mais avant d’aller plus loin, quelques préparatifs sont nécessaires :

Monter le Cousoir, cet appareil en bois qui sera utilisé pour coudre les cahiers.

Mettre les cahiers sous presse, puis les préparer pour le grecquage. Mais qu’est-ce donc ? Réponse à la prochaine étape…

Grecquer, c’est réaliser des entailles sur les tranches des cahiers.

L’étape de la Couture peut alors commencer.

Les cahiers sont désormais assemblés, le cousoir peut être démonté.

Quelques finitions, et un peu de préparation, avant le collage du dos.

Lorsque le dos est sec, il est prêt à être mise en forme. C’est l’Endossure.

Le dos est maintenant arrondi, les mors sont formés.

Après avoir emballé le bloc de cahiers pour le protéger, on peut passer à l’étape de la pose de la Mousseline.

Et puis, suivent la fabrication des plats, les deux cartons qui recouvriront le bloc de cahiers,

et les ultimes étapes de leurs préparations (arrondissage des angles, pose des tirants en papier kraft).

Les plats sont prêts. Il faut maintenant les monter sur le bloc de cahiers. Trous et encoches permettront de faire passer les ficelles.

Puis coller celles-ci et les rendre invisibles.

Il faut maintenant s’occuper de la pose de la tranchefile, cet ornement en fil de diverses couleurs, qu’on place en tête et en queue du dos du livre.

De nouveaux préparatifs sont encore nécessaires avant la pose du dos : combler les écarts au papier canson et préparer le tube.

La suite très bientôt, la colle sèche …

Histoire d’un cadeau (suite)

(Article modifié : La rédactrice a corrigé une erreur suite au retour d’une lectrice assidue !)

Cette année, de nouveaux cadeaux chargés d’histoire sous le sapin…

Vous souvenez vous de la petite chaise de bistrot du café des glycines ? Elle était encore à l’honneur pour les plus jeunes des petits-enfants, tandis que nous, les grands, trouvions dans nos chaussons, une belle serviette brodée aux initiales de nos ascendants.

Pour moi, une infime partie du trousseau de mon arrière grand-mère, Marie de son prénom.

D’autres, ont découvert plus vieux encore.

Mais qui était cette fameuse Noémie ? Mamie « La Goutte » (le lieu-dit où elle habitait) pour ses petits enfants (mes grand-parents), un petit bout de femme toujours couverte de son chapeau de feutre qui adorait chanter pour les repas familiaux.

Petit archive sonore (tendez l’oreille, l’enregistrement de papi n’est pas de première jeunesse et les autres convives, un peu bavards)

Les serviettes étaient de très grandes tailles (88X66 cm), à l’image des repas, qui étaient, parait-il, gargantuesques.

Je me sens donc un peu lilliputienne en concluant avec ce tout petit para-tapas d’aujourd’hui (21X15 cm).

Bonne Année 2021

L’imprévisible année qui vient de se terminer nous a permis d’illustrer la pensée d’Aristote : « Le spectacle de la nature est toujours beau ».

Et pour les fervents des sources :

  • Fleurs des champs cueillies sur la route du tram dans les Chambarans, à la sortie du premier confinement (photos 1, 9 et 12)
  • Eric, dans les Calanques de Piana
  • Fleur sèche sur le chemin du gros Calan, dans les Alpilles, avant toute restriction de liberté
  • Rhododendrons, dans l’ascension du Mont Gargas, à la Salette
  • Sa majesté, la Jungfrau, lors de notre séjour en Helvétie
  • Fruits et fleurs, contemplés sur les chemins de Cargèse, en Corse (photos 6 et 11)
  • Pierre, en route pour le pont du Trift, dans l’Oberland
  • Marion, dans l’ascension du Tandzbödeli, toujours dans l’Oberland
  • Marie-Pierre, redescendant du lac bleu, dans le Valgaudemar
  • et enfin, dernières fleurs de la forêt, dans les Calanques de Piana.

Bonnes fêtes de fin d’année

Même si 2020 a été une année très spéciale, les lutins n’ont pas failli à la tradition. Ils ont œuvré sans relâche pour nous offrir le plus beau des Noëls.

Petite rétrospective des créations de cette année 2020 :

Mais que fait ce lutin ?

Le plus beau des sapins !

Ils ont aussi beaucoup travaillé l’étiquetage,

avec une mention excellence pour le lutin Alice, pour ses emballages.

On avait presque envie de manger les cadeaux !

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