Bonjour La Suisse

ça y est, je fais partie de cette catégorie de Français que l’on dit « expatriés » !

Mon pays d’adoption n’est pas loin mais il a ses codes bien à lui. Je vous en dirais plus quand j’aurai lu un de mes nombreux cadeaux de Noël : le « Suissologue ».

Pour clore mon stage (et peut-être me souhaiter la bienvenue), on m’a d’ailleurs offert l’outil que vous connaissez tous.

Avec cela, je devrais pouvoir me sortir de toutes les situations.

Et promis, je vais devenir un vrai ambassadeur du pays : J’ai d’ailleurs réussi à faire jouer à « Dog » (ma fabrication personnelle du Brändi Dog), mes grands-parents, le jour de Noël. Vous ne connaissez-pas ?

Alors oubliez les traditionnels petits chevaux pour passer à une version beaucoup plus stratégique.

Et pour finir, écoutez ce petit bijou de la radio suisse romande : Un poème d’Alice de Chambrier (poétesse suisse romande du 19ième siècle) mis en musique par Marc Aymon (chanteur suisse  de variété contemporain).

Bienvenue en Suisse !

Message du jour (de l’an)

Petit oubli pour les férus de géographie :

Pierre, dans les arbres au pied du Mont Aiguille (Vercors),

Eric en randonnée au lac Laramon (Vallée de la Clarée),

Marion à l’écoute de la nature au monastère de Chalais (Chartreuse),

Marie-Pierre au creux du Van (Jura Suisse),

Le tout rafraîchi par la Loire à la source de Bonnefont (Haute-Loire)

Neige à la carte

Avant que la neige ne fasse totalement défaut, certains ont profité de la trêve des confiseurs pour la goûter.

Elle était froide et délicieuse à la Grave

mais il fallait s’armer de patience pour la savourer à Chamrousse

Le surf, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas, foi de papa.

La preuve en image

La Havane tour

Programme du jour : visite du centre de La Havane.

Et on retrouve des voitures oubliées,

de jolies rues

et places,

d’anciennes maisons coloniales,

une copie !

La ville a beaucoup de caractère, très jolie, même si on ressent la pauvreté dans certains quartiers.

L’exemple le plus frappant sont les boutiques, qui sont très peu nombreuses et bien mal achalandées. Dans les supérettes, seuls quelques produits sont présents (en grande quantité); il faut oublier le choix et faire la queue pour rentrer. Nombre de cubains jettent un coup d’œil à la vitrine pour essayer de voir si, enfin, cette supérette vend le produit qu’ils recherchent.

De partout, les prix sont différents pour touristes et locaux, et peuvent être 25 fois plus élevés pour les touristes. A relativiser, quand on sait qu’un cubain gagne en moyenne 25€ par mois…

Et c’est là qu’on se rend compte des difficultés du système, qui propose santé, éducation, culture, etc. gratuitement, mais au final, les cubains n’arrivent pas à vivre et n’ont qu’une envie : quitter le pays…

Je termine la journée par une représentation du ballet national, très reconnu (#culture), dans un édifice somptueux, le Gran Teatro

Bienvenido a Cuba

Après avoir navigué toute la nuit, nous commençons à apercevoir la ville de La Havane en fin de matinée.

Et nous arrivons au dernier port de notre périple, la marina Hemingway, en fin d’après-midi.

À nouveau toute une série de formalités, re-visite du bateau et vérification des scellés… Nous étions attendus. La première chose qu’on nous demande, est si nous sommes bien le bateau, parti la veille à 20h de Varadero, avec nos photos en main…

Il faut faire le plein de gas-oil, mais l’essence n’est pas chère (0,90€ le litre). Visiblement, elle vient de Russie.

Et nous voilà à réaliser notre dernière manœuvre pour rejoindre notre place attitrée.

Il est tard. Nous profitons d’être à terre pour aller dîner dans un restaurant, du poisson.

Le lendemain, gros ménage du bateau, puis départ pour ma « casa particular » dans le centre de La Havane. De partout, des veilles voitures américaines, mais surtout des Lada.

Arrivé à la casa, il faut maintenant se faire comprendre, car les propriétaires ne parlent qu’espagnol.

L’après-midi est déjà avancé, je sors me balader au hasard pour m’imprégner de la culture locale, assez dépaysante !

Catégories

Archives