Une partie de « Citadelles » dans le Haut Doubs

« Un jour de neige, embaumé de lilas, jamais on ne le verra » chantait Bourvil. Pourtant c’était bien le cas dans le Haut Doubs ce week-end !

Le temps maussade ne nous a pourtant pas privé de la découverte des incontournables de la région.

Alors bienvenue dans une donne de notre partie de « Citadelles » (car oui, il a bien fallu profiter des jeux de société entre les éclaircies !) :

Si je suis l’évêque,

j’ai mon quartier à l’abbaye de Mont Benoît.

De magnifiques stalles du Moyen Âge illustrent par exemple « le crêpage de chignons ».

Si je suis le roi,

mon quartier se situe à la source bleue, dont l’eau est de la couleur de mon sang,

et la cascade bien majestueuse.

Si je suis la condottière,

mes quartiers sont au château de Joux,

imprenable, sauf depuis le fort Malher qui lui fait face.

Si je suis le magicien,

mon quartier se déplace dans le pays voisin, aux grottes de Vallorbe,

où je transforme en bison, une simple concrétion calcaire.

Si je suis l’architecte,

mon quartier est aux Tourbières de Frasnes,

où vous les observez à différents stades de leur évolution.

Enfin, si je suis le marchand,

vous trouvez mes quartiers à la distillerie Guy,

où, pour quelques pièces d’or, vous repartez avec une liqueur de sapin,

et goutez au fameux Pontarlier-Anis.

Bref, une belle partie de « Citadelles » pour notre réunion familiale, cette année à Verrieres de Joux, dans le grand Pontarlier à deux pas de la frontière Suisse.

Joyeuses Pâques

Pâques c’est le symbole du renouveau. Alors, qu’avez-vous fait ce week-end ?

Certains sont allés à la chasse aux œufs,

quand d’autres ce sont lancés dans la rénovation d’un très bel ouvrage de St Exupéry:

Terre des hommes

Il a d’abord fallu le grecquer (entailler le dos du volume pour loger les futures ficelles),

monter le cousoir,

coudre les cahiers,

lui refaire une couverture avec des plats tout neufs,

poser mousseline et tranche-fils,

puis le couvrir de cuir,

en jouant du plioir.

Cet outil est aussi bien utile pour poser le papier à la cuve, en extérieur,

comme en intérieur.

Bref, un vrai exploit en 2 bonnes dizaines heures quand on n’est pas relieur.

Mais comme dit St Exupéry dans ce désormais très joli livre :

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines »

Et joyeux anniversaire au petit prince qui fête ses 83 ans !

Fasnacht 2026

La cloche de la Martinskirche a retenti,

les lumières de la ville se sont éteintes

et « Morgestraich : Vorwärts, marsch ! »

Cette année encore, la magie du carnaval a gagné Basel

Mais le plus merveilleux reste ses extraordinaires lanternes,

rappelant les évènements du moment.

Cette année, même les « Roche Towers » étaient là.

L’occasion d’en prendre plein les yeux

de « Blyyb verspiilt » (Restez joueurs),

voir la vie avec légèreté

et espièglerie.

Alors vive le carnaval !

Grandes découvertes

Que faire lors d’un petit week-end d’hiver à Paris ?

Par ces temps de grandes marées, oublions le bateau mouche.

Certes, on peut revoir quelques grands classiques,

surtout si ils ont fait peau neuve,

marcher dans les pas d’Amélie Poulain,

pour admirer le Sacré Cœur.

Ou s’expatrier, une fois n’est pas coutume, en banlieue, pour y admirer ses joyaux.

Partir en campagne Napoléonienne au Sud,

pour visiter le gigantesque château de Fontainebleau,

son parc,

et ses immenses pièces d’eau

ou s’envoler vers le Nord,

dans la nacelle de Jules Verne

pour parcourir en 1 jour,

le géantissime musée de l’air et de l’espace du Bourget.

Là, les objets volants sont tellement grands,

(où est Charlie ?)

qu’ils vous font passer pour des lilliputiens,

si ils ne vous avalent pas !

Et si vous vous languissez des montagnes, n’oubliez pas la Suisse…

Douceurs d’hiver

Après trois semaines magnifiques dans l’hémisphère Sud, notre explorateur nous ramène de délicieux souvenirs.

L’occasion de découvrir une nouvelle plante : Le calafate ou Berbéris à feuilles de buis. Fort commun dans toute la Patagonie andine, il produit de petit fruits (comme nos myrtilles) et est utilisé pour faire des confitures ou des desserts. Il parait que la légende veut que quiconque mange des fruits de Calafate revienne dans la région !

Pendant ce temps, d’autres goûtent à la douceur de la France, ses montagnes enneigées

et à sa douce neige de Janvier.

Belle occasion de réécouter un instant le « Fou chantant ».

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