Vercors : Plateau d’Ambel

Vercors : Plateau d’Ambel

Nous continuons à explorer le Vercors Sud, en partant aujourd’hui du col de la Bataille, au dessus de l’abbaye de Léoncel.

Du col, nous grimpons au dessus du tunnel,

pour admirer une première fois le paysage,

avant de redescendre prendre une belle piste, presque plate, en direction du plateau.

Là non plus, la neige n’a pas encore toute fondue !

Nous poursuivons sur cette belle piste,

contemplant les contreforts ensoleillés.

Nous parvenons ainsi au pas du Gouillat,

puis à la croix d’Ambel,

d’où la vue sur la vallée d’Ombèze est bien dégagée.

Nous sommes désormais sur le plateau d’Ambel

Malheureusement, la vue sur les hauts sommets du Vercors est toute bouchée par les nuages.

Nous continuons notre montée jusqu’à la tête de la Dame.

Mais les nuages sont toujours là,

et entravant le panorama !

Nous poursuivons notre tour du plateau,

effrayant au passange une biche

La vue sur les hauts plateaux étant toujours aussi entravée par les nuages.

Nous faisons une pause déjeuner dans les prairies parmi les dents de chien,

puis découvrons notre premier scialet (terme local pour désigner les gouffres du Vercors).

Le plateau est immense, un air de Mongolie disait le topo (effectivement il y fait très frais pour un mois de mai)

Nous le parcourons jusqu’à l’orée de la forêt ou nous trouvons le refuge de

De là, le sentier entre dans les bois,

puis longe une magnifique forêt de hêtres.

avant de parvenir à un nouveau refuge.

Nous découvrons là, l’unique point d’eau du plateau

Nous remontons ensuite au Verâtre,

pour retrouver le pas de Gouillot

De là, nous repartons pour le col de la Bataille, sur le large chemin

bordé de gentianes.

Mais la tête de la Dame est toujours bien ennuagée

Magnifique randonnée sur ce plateau d’Ambel, juste au dessus de cette simple mais ravissante abbaye cistercienne.

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Joyeuses Pâques

Pâques c’est le symbole du renouveau. Alors, qu’avez-vous fait ce week-end ?

Certains sont allés à la chasse aux œufs,

quand d’autres ce sont lancés dans la rénovation d’un très bel ouvrage de St Exupéry:

Terre des hommes

Il a d’abord fallu le grecquer (entailler le dos du volume pour loger les futures ficelles),

monter le cousoir,

coudre les cahiers,

lui refaire une couverture avec des plats tout neufs,

poser mousseline et tranche-fils,

puis le couvrir de cuir,

en jouant du plioir.

Cet outil est aussi bien utile pour poser le papier à la cuve, en extérieur,

comme en intérieur.

Bref, un vrai exploit en 2 bonnes dizaines heures quand on n’est pas relieur.

Mais comme dit St Exupéry dans ce désormais très joli livre :

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines »

Et joyeux anniversaire au petit prince qui fête ses 83 ans !

Fasnacht 2026

La cloche de la Martinskirche a retenti,

les lumières de la ville se sont éteintes

et « Morgestraich : Vorwärts, marsch ! »

Cette année encore, la magie du carnaval a gagné Basel

Mais le plus merveilleux reste ses extraordinaires lanternes,

rappelant les évènements du moment.

Cette année, même les « Roche Towers » étaient là.

L’occasion d’en prendre plein les yeux

de « Blyyb verspiilt » (Restez joueurs),

voir la vie avec légèreté

et espièglerie.

Alors vive le carnaval !

Grandes découvertes

Que faire lors d’un petit week-end d’hiver à Paris ?

Par ces temps de grandes marées, oublions le bateau mouche.

Certes, on peut revoir quelques grands classiques,

surtout si ils ont fait peau neuve,

marcher dans les pas d’Amélie Poulain,

pour admirer le Sacré Cœur.

Ou s’expatrier, une fois n’est pas coutume, en banlieue, pour y admirer ses joyaux.

Partir en campagne Napoléonienne au Sud,

pour visiter le gigantesque château de Fontainebleau,

son parc,

et ses immenses pièces d’eau

ou s’envoler vers le Nord,

dans la nacelle de Jules Verne

pour parcourir en 1 jour,

le géantissime musée de l’air et de l’espace du Bourget.

Là, les objets volants sont tellement grands,

(où est Charlie ?)

qu’ils vous font passer pour des lilliputiens,

si ils ne vous avalent pas !

Et si vous vous languissez des montagnes, n’oubliez pas la Suisse…

Douceurs d’hiver

Après trois semaines magnifiques dans l’hémisphère Sud, notre explorateur nous ramène de délicieux souvenirs.

L’occasion de découvrir une nouvelle plante : Le calafate ou Berbéris à feuilles de buis. Fort commun dans toute la Patagonie andine, il produit de petit fruits (comme nos myrtilles) et est utilisé pour faire des confitures ou des desserts. Il parait que la légende veut que quiconque mange des fruits de Calafate revienne dans la région !

Pendant ce temps, d’autres goûtent à la douceur de la France, ses montagnes enneigées

et à sa douce neige de Janvier.

Belle occasion de réécouter un instant le « Fou chantant ».

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