Haut-Doubs : Fort Malher

Haut-Doubs : Fort Malher

Pour le dernier jour de notre séjour dans le Haut-Doubs, nous partons à l’assaut du fort Malher pour admirer une fois encore le château de Joux.

Nous démarrons de la sortie de Pontarlier,

où les reines du coin sont bien évidemment les vaches.

Nous commençons par monter en direction du Larmont, admirant la vue sur la ville.

Le sentier entre bientôt dans la forêt de sapin,

où il est bordé de magnifiques bleuets.

Il croise de nouveau la route,

et se révèle plein d’embuches.

Il parvient à de belles prairies où broutent des chevaux,

pas farouches du tout.

Rien d’étonnant quand nous découvrons, un peu plus loin, leur manège.

Nous poursuivons dans les pâturages,

découvrons un trou,

avant de parvenir au fort.

Nous le contournons par la gauche,

pour découvrir le splendide château de Joux.

Nous profitons du peu de soleil pour déjeuner devant le beau panorama.

tant sur le château,

que sur les méandres du Doubs.

Nous repartons ensuite au pied du fort

pour y remonter et partir en direction du belvédère du fer à cheval.

Là, nous empruntons un petit sentier sur la gauche, au plus près de l’arrête, pour bénéficier, encore un peu, de belles vues sur le château.

Nous retrouvons ensuite un large chemin dans la forêt de sapin, puis la route pour redescendre au parking,

en appréciant les jolies fleurs des champs.

La météo n’étant pas de la partie, ce sera l’unique randonnée de notre séjour dans le Haut-Doubs.

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Vercors : Le 45ième Parallèle

Vercors : Le 45ième Parallèle

Nous terminons à Corrençon-en-Vercors cette semaine vacancière de Mai, pour nous rendre à mi-chemin entre le Pôle Nord et l’Equateur.

Du parking du golf, nous montons dans les prairies,

sur une piste majestueuse,

côtoyant les trous du green.

Les lapiaz, si caractéristiques du Vercors, bordent le chemin.

Nous parvenons au Clariant,

où nous bifurquons à droite pour monter dans la forêt.

Nous grimpons jusqu’au à la fleur du Roy,

où nous faisons demi-tour pour redescendre dans la forêt de feuillus,

et parvenir à la bifurcation du Lautaret.

Nous prenons le sentier de la montée, admirant la tête des Chaudières mi enneigée,

avant de faire une pause déjeuner dans une clairière.

Puis nous repartons dans la descente pour atteindre le 45ième parallèle.

De là, nous allons jeter un œil au puits des Ravières,

avant de prendre le chemin du retour.

Nous cheminons en forêt, tantôt de conifères,

tantôt de feuillus.

Nous retrouvons le golf,

dominé par la grande Moucherolle,

et quelques vaillants ski roues.

Nous terminons en admirant toute la chaîne du Vercors,

dont le roc Cornafion (du même nom que le fromage des ptits fermiers !)

Randonnée douce sur le plateau de Corrençon, sur un terrain agréablement sec après les pluies abondantes de ces derniers jours. A refaire en raquettes !

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Matheysine : Le Sénépy

Matheysine : Le Sénépy

La météo étant toujours incertaine en ce début de mois de Mai, nous mettons le cap sur les Signaraux, où il devrait faire sec jusqu’à 18h. Comme les jours précédents, nous sommes accueillis par le chant du coucou.

Nous prenons le large chemin forestier,

qui nous conduit bien vite dans les prairies.

Il monte ensuite dans les pâturages, nous laissant deviner la chaîne du Vercors.

Nous poursuivons tranquillement la montée,

entrapercevant maintenant le sommet de La Pérouse,

puis toute la crête, jusqu’à sommet du Beauregard.

Après une montée un peu plus soutenue, nous voilà au col du Sénépy,

et sa vue sur le barrage du Sautet.

Nous entamons l’ascension finale, qui nous conduit d’abord au Bruy,

avant d’atteindre le sommet du Sénépy.

Nous longeons un peu la crête, pour pouvoir contempler le lac du Monteynard,

relativement bien rempli.

Après un déjeuner dans les fleurs printanières,

nous prenons le chemin du retour, en admirant le Grand Veymont, maintenant sorti des nuages,

tout comme le Mont Aiguille.

Nous rejoignons assez vite le vallon, où nous jetons un dernier regard sur le dôme du Sénépy,

et la chaîne du Vercors, maintenant presque dégagée.

Puis, nous retrouvons le parking au pied du téléski.

Un grand classique, que cette randonnée, mais toujours aussi appréciée. Bien dommage que les nuages nous aient gâché un peu les paysages.

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Vercors : Plateau d’Ambel

Vercors : Plateau d’Ambel

Nous continuons à explorer le Vercors Sud, en partant aujourd’hui du col de la Bataille, au dessus de l’abbaye de Léoncel.

Du col, nous grimpons au dessus du tunnel,

admirant une première fois le paysage,

avant de redescendre prendre une belle piste, presque plate, en direction du plateau.

Là non plus, la neige n’a pas encore complètement fondue !

Nous poursuivons sur la piste,

contemplant les contreforts ensoleillés.

Nous parvenons ainsi au pas du Gouillat,

puis à la croix d’Ambel,

d’où la vue sur la vallée d’Omblèze est bien dégagée.

Nous parcourons désormais sur le plateau d’Ambel.

Malheureusement, la vue sur les hauts sommets du Vercors est toute bouchée par les nuages.

Nous continuons notre montée jusqu’à la tête de la Dame.

Mais les nuages sont toujours là,

entravant le panorama !

Nous poursuivons notre tour du plateau,

effrayant au passage une biche.

La vue sur les hauts plateaux est toujours aussi entravée par les nuages.

Nous faisons une pause déjeuner dans la prairie parsemée de dents de chien,

puis découvrons notre premier scialet (terme local pour désigner les gouffres du Vercors).

Le plateau est immense, dégageant un air de Mongolie comme le disait le topo. Et effectivement, il y fait très frais pour un mois de Mai.

Nous le parcourons jusqu’à l’orée de la forêt, où nous trouvons le refuge de Tubanet.

Le sentier pénètre alors dans les bois,

longeant une magnifique forêt de hêtres,

avant de parvenir au refuge d’Ambel.

Nous y découvrons l’unique point d’eau du plateau.

Nous remontons ensuite,

pour retrouver le pas de Gouillat.

Nous reprenons le large chemin en direction du col de la Bataille.

Celui-ci est bordé de gentianes.

Arrivés au col de la Bataille,

la tête de la Dame est toujours aussi ennuagée.

Magnifique randonnée sur ce plateau d’Ambel, juste au dessus de cette simple mais ravissante abbaye cistercienne, mais à privilégier un jour de grand beau temps.

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Vercors : La Jasse de la Chau

Vercors : La Jasse de la Chau

Une fois n’est pas coutume, nous décidons d’aller explorer le Vercors lointain et sauvage des Hauts-Plateaux (1 heure et demi de route depuis Grenoble).

De Saint-Agnan en Vercors, nous suivons la direction du Col du Rousset pour bifurquer sur une petite route à gauche et atteindre la barrière de Beguère.

Nous commençons par un joli sentier qui monte en forêt, où nous découvrons la première neige.

Il débouche dans la clairière de la maison forestière du pré Grandu.

De là, nous empruntons une large piste,

bientôt parsemée de névés.

Elle débouche sur la plaine du Pichet, où le Grand Veymont attire le regard.

Nous quittons la piste pour emprunter un sentier sur la gauche qui s’élève jusqu’à la Jasse de La Chau.

Mille et un crocus parsèment le gazon.

Nous poursuivons un peu en direction du GR 11,

admirant les crêtes du Grand Veymont.

Nous bifurquons ensuite à gauche,

pour contempler toute la chaine,

avant de prendre le chemin du retour,

encore bien enneigé pour ce mois de mai.

Après un dernier regard sur le Grand Veymont,

nous rejoignons la plaine du Pichet, et redescendons au parking.

Névés en cascades pour cette longue randonnée à faible dénivelé dans le Vercors sauvage de la réserve naturelle des Hauts-Plateaux.

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