Billet : 27/10/21

Comme nous l’avons déjà évoqué, improviser était une discipline pratiquée par tous les musiciens, du Moyen-Age au XIXe siècle. C’était à un point que nombre de grands d’entre eux avaient quelqu’un à côté d’eux pour noter ce qu’ils jouaient.

Le chef d’orchestre a depuis pris le pouvoir et cantonné le musicien dans le rôle d’exécutant!

Mais le musicien est un rebelle! Il a pris son balluchon et a traversé l’atlantique pour retrouver sa liberté au pays de l’oncle Sam et inventer quoi?

Le Jazz bien sûr.

Hisse ta voile et fais toi aussi route vers les chemins empruntés par la mélodie pour prendre le pouvoir. Au gré des vents, les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par A M (Auteur, compositeur, arrangeur et pianiste de Jazz) t’aident à fuguer sur les océans de la musique.

Billet : 26/10/21

À la différence de la musique occidentale dans laquelle se sont développés l’art de la polyphonie et de l’harmonie, la musique orientale est ancrée sur la monodie où la mélodie est monophonique (une seule note jouée à la fois) et construite sur un système extrêmement riche de modes mélodiques, appelés « maqâms ». Elle requiert une pédale de basse ou un bourdon, afin d’asseoir sa tonalité. Toutefois, cette base peut varier, et la musique orientale est par conséquent, extrêmement modulante.

Cette fameuse base est spécifique à chaque chanteur et la première question que va te poser un professeur de chant indien est : « quelle est ta note ? », C’est à dire quelle est la note qui te définit et fait raisonner ton corps ?

Il est donc temps de te laisser envoûter par cette base autour de laquelle oscille de subtiles variations et d’essayer de découvrir à l’aide des éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par A M (Auteur, compositeur, arrangeur et pianiste de Jazz) quelle est ta propre note qui est ta signature et qui s’accorde avec l’univers.

Billet : 25/10/21

Si on la joue facile et un peu sexiste, la femme est représentée par les sons aiguës et l’homme par les sons graves.

Un peu simplet non!

D’autant plus, que le vrai musicien ne saurait faire une telle discrimination.  Comme l’a démontré le psychiatre (Suisse de surcroît) Carl Gustav Jung, créateur de la psychologie analytique, qui a travaillé avec Robert Schumann sur le processus de création des musiciens : le compositeur explore en premier lieu son côté féminin.

En restant dans les clichés, on peut peut-être considérer que le masculin s’exprime au travers de la rythmique qui a un côté virile, et que le féminin s’exprime par la mélodie.

Voyons donc cela en pratique grâce aux éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par A M (Auteur, compositeur, arrangeur et pianiste de Jazz) qui te mettent en valeur la bonne utilisation de la rythmique et de la mélodie.

Petit complément sur Carl Gustav Jung.

En sus d’avoir travaillé sur  le processus de création des écrivains et des musiciens, Carl Gustav Jung a expérimenté le processus de création auprès de ses patients et s’est appuyé sur l’idée que si l’intellect ne peut déchiffrer une énigme, les mains peuvent le faire. Il a ainsi relié le travail    des mains à celui de la pensée et a développé la notion de mise en forme. Selon lui, le mouvement est une forme possible d’expression inconsciente. C’est à partir de cette hypothèse qu’il développera la notion unité corps/psyché qui va influencer l’art-thérapie.

Billet : 24/10/21

Peggy Lee, était compositrice, autrice, arrangeuse et grande chanteuse de jazz… qu’on a un peu oubliée aujourd’hui. 

Peut-être parce que c’était une femme de tête!

Elle avait d’ailleurs la réputation d’une artiste à qui on ne la fait pas. Ses contrats, ses orchestres, ses concerts : c’était elle qui décidait. Alors quand une femme de cette trempe-là dit qu’elle a la fièvre, elle ne se couche pas. Elle te toise!!

Grâce aux éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par R M (chroniqueuse musicale sur France Inter), à ton tour de faire envouter par la voix d’une femme qui chante le désir comme une héroïne de film à suspense, et déguste cette tension avec claquements de doigts, contrebasse, batterie et « basta cosi »

Billet : 23/10/21

Avec Highway to Hell, AC/DC nous rappelle qu’il n’y a rien de plus efficace que ce truc indémodable du blues très, vraiment très électrifié.

Led Zeppelin avait posé les fondamentaux du genre avec déluge de guitares, empilement d’enceintes, ruptures brutales dans le morceau, et voix aiguës. Mais, Avec Highway to Hell, AC/DC signe un nouveau étalon du hard rock .

Prête à en prendre plein les oreilles ?

Alors, prends le  « Highway to Hell » que les éditions de micros-livres audios « Papounet et Mamounette », bien aidées par R M (chroniqueuse musicale sur France Inter) te distillent et que tu reconnaitras d’emblée, tellement les huit premières secondes sont la marque de fabrique du morceau.

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