Madère 2009 : Dimanche 5 Avril

Nous nous accordons une grâce matinée et déjeunons frugalement avec les restes des collations d’avion (vive les « balisto » !) et du thé « Harolds » (nous sommes bien chez un anglais !), que nous trouvons dans l’appartement.
Puis nous partons à la recherche de vivres. Très facile, à peine à 100m de l’appartement, il y a un « supermercado » SA, bien évidemment ouvert le dimanche ! Vive le Portugal !
Nous rentrons cuisiner nos blancs de poulet et nos pâtes au basilic et déjeunons sur le balcon au soleil, où nous avons une superbe vue sur les paquebots arrivant à Funchal.

Après une petite sieste bien méritée, nous partons découvrir la ville. Petite descente en voiture et nous voilà au port, où une superbe place de parking s’offre à nous. Tout commence pour le mieux. Nous décidons de partir voir la ville depuis la jetée. Au fond du port, nous découvrons une caravelle de pirates prête à appareiller mais sans les voiles, tout au moteur (ah le progrès !).


Par contre, impossible de rallier la jetée sans carte d’accès à bord du paquebot. Le gardien nous explique que l’accès est interdit quand des paquebots sont à quai. Tant pis, nous nous rabattons sur l’ancien fort São Jorge.

Puis direction le centre ville où la cathédrale est malheureusement fermée après 16h.


Nous allons alors admirer les azulejos du garage Toyota où nous retrouvons des passagers d’infortune de la veille qui eux, n’ont pas réussi à venir directement mais sont arrivés ce matin en passant une nuit éclaire à Lisbonne. Comme nous, ils n’ont pas de bagages mais nous informent qu’ils devraient les récupérer vers 17h.


Nous continuons vers le parc Santa Catarina où nous goûtons face à l’ « Aida Bella ».

Nous décidons de partir pour l’aéroport pour voir si nos valises sont arrivées. Là, nous sommes à la fois ravis et déçus : deux de nos bagages vont arriver par le vol de 18h mais la dernière valise, elle, reste introuvable.

Comme l’animation est très réduite à l’aéroport, nous nous rendons à Machico pour tuer le temps en attendant nos bagages. C’est une charmante petite bourgade. Visite rapide de l’église et ballade jusqu’à l’entrée du port, sous une nuée de mouettes.

Puis retour à l’aéroport où nous retrouvons deux de nos bagages au milieu d’une vingtaine ayant visiblement subi le même sort. Nous rentrons heureux à l’appartement, nous avons les affaires essentielles à la randonnée. C’est la valise des enfants qui n’est pas au rendez-vous (mais compte tenu de leurs tailles, ils pourront nous emprunter des affaires) ainsi que la trousse de toilettes. Nous devrons donc retourner au SA acheter une brosse à dents !
Enfin, excellente nouvelle, la dernière valise a été retrouvée. Elle devrait arriver dans la nuit…

Madère 2009 : Samedi 4 avril

Cette année, pas de neige ni aucun autre obstacle sur la route. Nous arrivons même à trouver une place dans le parking P5, tout prêt de l’arrêt de bus.
Tout commence à merveille !

Mais à l’entrée dans l’aéroport, cela se gâte. Un seul vol est rouge sur le tableau d’affichage : le notre ! Nous nous rendons au comptoir de la TAP où nous apprenons qu’il y a une grève et que nous ne pourrons partir que par le vol de 18h.
Décidément, cette année encore nous allons passé la première journée de nos vacances à Saint Exupéry.
Il est 11h. Nous vaquons à nos petites affaires : achetons une carte pour l’amie de Marion qui vient de perdre sa maman, la rédigeons, invitons Mamie Mad à déjeuner le lundi de Pâques, prenons des nouvelles de l’autre mamie, avertissons notre logeuse portugaise que nous aurons un peu de retard (Pierre parle tellement bien le portugais, qu’elle lui cause comme à un autochtone, il a alors un peu de mal à suivre le débit).

A 12h30, nous allons récupérer nos tickets de repas pour le « Bec ». Le resto a changé de nom mais la bouffe n’y est ni meilleure, ni plus copieuse (pavé de poisson et macédoine de légumes à la moutarde : il y en a tant qu’elle nous monte au nez ! et tarte au sucre roux, tellement dur qu’on y découvre même un caillou !).


Nous entamons notre première partie de cartes avant de redescendre vers 14h dans le hall de l’aéroport pour y trouver une place exquise dans le comptoir Air France pour y taper la belote.

Nous tuons le temps jusqu’à 16h30 où nous nous rendons au comptoir d’embarquement. Là, c’est la foire d’empoigne : 2 équipes de foot de juniors veulent également prendre l’avion pour Faro via Lisbonne et visiblement, tout le monde ne peut rentrer.
Nous allons attendre plus de 2 heures avant de réussir à enregistrer, et encore sans nos tickets pour Funchal (l’informatique est paraît-il tombée en panne entre temps !). Pendant ce temps, on nous expédie un avion pouvant contenir tout le monde.
Nous réussissons à arracher un ticket de ravitaillement avant de passer en salle d’embarquement où là encore, nous allons beaucoup attendre pour ne partir qu’à 20h30 !

Arrivés à Lisbonne, c’est la course. Il reste encore un vol pour Funchal. Vite, nous changeons de terminal (puisque le comptoir de la TAP est fermé) et trouvons alors une charmante hôtesse qui nous offre les 4 dernières places.
En 1h25, nous rallions Madère. Enfin, nous y sommes !

Mais là, nouvelle galère. Nous attendons 1h nos bagages, le tapis se vidant peu à peu. Nous devons nous rendre à l’évidence, ils n’y sont pas. Nous devons encore faire la queue aux objets perdus puis courir à l’agence de location de voitures qui, prévenue, a bien voulu nous attendre. Nous récupérons un break Mégane et partons vers l’appartement où nous arrivons vers 3h du matin. Nous attendons encore ¼ h notre logeuse avant de sombrer, tout habillé, dans un sommeil bien mérité !

Petit poème lusophone

A l’occasion de la semaine contre le racisme, voici un petit poème lusophone de ma composition, que j’ai déclamé aujourd’hui au collège.

A bon entendeur salut !

Racismo de todas as cores

Escuro como as profundas noites

de silêncio rodeando os nossos crimes

Azul como o imenso oceano

que é o da solidão e da exclusão

Verde como as esmeraldas cintilantes

dos olhos chorando lágrimas de sangue

Cor-de-laranja como o pôr-de-sol magnífico

que ilumina um mondo terrível e injusto

Amarelo como a luz intensa

das chamas do inferno da intolerância

Branco como a neve sossegada

que sufoca os gritos dos mártires

Lívido como os cadáveres sórdidos

a que a vida foi arrancada pelas perseguições

 

Racisme de toutes les couleurs

Sombre comme les profondes nuits

silencieuses entourant nos crimes

Bleu comme l’immense océan

qui est celui de la solitude et de l’exclusion

Vert comme les émeraudes scintillantes

des yeux pleurants des larmes de sang

Orange comme le coucher de soleil magnifique

qui illumine un monde injuste et terrible

                        Jaune comme la lumière intense

des flammes de l’enfer de l’intolérance

Blanc comme la neige paisible

qui étouffe les cris des martyres

Livide comme les cadavres sordides

auxquels la vie a été arrachée par les persécutions

Première régate de l’année

Bon vent, beau temps, bref excellentes conditions pour démarrer l’année de voile.lyon2

 

Avec un bateau refait à neuf (merci papa), j’ai réussi à coller l’autre Marion et au final, le résultat : 1 Marion L, 2 Marion M

Et en cadeau, un surligneur tri-color, très design que tout le collège a remarqué.

Devinez qui à toutes ses chances de sélections pour le championat de France  ? Allez à la prochaine !

Vive la mariée !

C’est sous un soleil radieux que Marion a troqué son Alto pour un bon gros vieux Baryton.marion1

L’harmonie avait décidée de faire une petite surprise à la mariée, et comme la titulaire officielle du baryton était absente, c’est Marion qui a pris soin du monstre.

Au programme aujourd’hui, point de tango mais une petite aubade, avec bien évidemment du Mendelssohn, un petit clin d’oeil aux mystères de l’ouest, les chariots de feu et  la bamba !!!

harmonie

Que diriez-vous cependant d’un petit air de tango pour finir ? misma_pena(extrait du concert du 4 février 2009)

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