Madère 2009 : Lundi 6 Avril

Nous commençons par retourner à l’aéroport chercher notre dernière valise qui a dû arriver par l’avion de 23h hier soir. Effectivement, elle est là !
Après avoir présenté notre facture de brosses à dents & co, nous partons pour Caniçal. C’est désormais le port attitré pour les cargos et containers depuis que celui de Funchal est réservé aux bateaux de plaisance et croisières.
Nous longeons la zone de libre échange jusqu’au terminus de la route. Là, nous prenons nos sacs à dos pour partir à la découverte de la « Ponta de São Lourenço ».

Vite, nous faisons une halte déjeuner car les estomacs sont déjà vides. Là, nous constatons que nombreuses sont les compagnies aériennes qui desservent Madère. Un avion nous survole tous les ¼ d’heure environ.

Nous repartons pour découvrir à une fourche du chemin, un bloc en forme de cathédrale, posé au milieu de l’eau. En contrebas, un sentier descend vers une plage de galets.

Nous poursuivons jusqu’à la « Casa da Sardinha » bordée de dattiers (mais actuellement en travaux) puis montons au panorama d’où nous avons une vue impressionnante, d’une part vers le phare, au bout de la pointe, d’autre part vers le centre de l’île où nous apercevons les points culminants de Madère. L’espace étant relativement restreint, nous ne nous attardons pas trop et rebroussons chemin.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est lun6_2.jpg.

Au retour, nous descendons à la plage entrevue à l’aller pour y goûter. Nous entrapercevons deux crabes noirs un court instant mais ne parvenons pas à les approcher.

De retour à la voiture, nous montons jusqu’au mirador d’où la vue est relativement semblable à celle de la ballade (pour la partie océan).

Nous rentrons ensuite à l’appartement par la « Via Expresso » en admirant une fois encore les infrastructures routières et aéroportuaires impressionnantes.

La randonnée du jour – a Ponta de São Lourenço :

Télécharger la trace de la randonnée au format GPX (pour l’enregistrer : clique droit de la souris => « Enregistrer la cible sous… »).

Madère 2009 : Dimanche 5 Avril

Nous nous accordons une grâce matinée et déjeunons frugalement avec les restes des collations d’avion (vive les « balisto » !) et du thé « Harolds » (nous sommes bien chez un anglais !), que nous trouvons dans l’appartement.
Puis nous partons à la recherche de vivres. Très facile, à peine à 100m de l’appartement, il y a un « supermercado » SA, bien évidemment ouvert le dimanche ! Vive le Portugal !
Nous rentrons cuisiner nos blancs de poulet et nos pâtes au basilic et déjeunons sur le balcon au soleil, où nous avons une superbe vue sur les paquebots arrivant à Funchal.

Après une petite sieste bien méritée, nous partons découvrir la ville. Petite descente en voiture et nous voilà au port, où une superbe place de parking s’offre à nous. Tout commence pour le mieux. Nous décidons de partir voir la ville depuis la jetée. Au fond du port, nous découvrons une caravelle de pirates prête à appareiller mais sans les voiles, tout au moteur (ah le progrès !).


Par contre, impossible de rallier la jetée sans carte d’accès à bord du paquebot. Le gardien nous explique que l’accès est interdit quand des paquebots sont à quai. Tant pis, nous nous rabattons sur l’ancien fort São Jorge.

Puis direction le centre ville où la cathédrale est malheureusement fermée après 16h.


Nous allons alors admirer les azulejos du garage Toyota où nous retrouvons des passagers d’infortune de la veille qui eux, n’ont pas réussi à venir directement mais sont arrivés ce matin en passant une nuit éclaire à Lisbonne. Comme nous, ils n’ont pas de bagages mais nous informent qu’ils devraient les récupérer vers 17h.


Nous continuons vers le parc Santa Catarina où nous goûtons face à l’ « Aida Bella ».

Nous décidons de partir pour l’aéroport pour voir si nos valises sont arrivées. Là, nous sommes à la fois ravis et déçus : deux de nos bagages vont arriver par le vol de 18h mais la dernière valise, elle, reste introuvable.

Comme l’animation est très réduite à l’aéroport, nous nous rendons à Machico pour tuer le temps en attendant nos bagages. C’est une charmante petite bourgade. Visite rapide de l’église et ballade jusqu’à l’entrée du port, sous une nuée de mouettes.

Puis retour à l’aéroport où nous retrouvons deux de nos bagages au milieu d’une vingtaine ayant visiblement subi le même sort. Nous rentrons heureux à l’appartement, nous avons les affaires essentielles à la randonnée. C’est la valise des enfants qui n’est pas au rendez-vous (mais compte tenu de leurs tailles, ils pourront nous emprunter des affaires) ainsi que la trousse de toilettes. Nous devrons donc retourner au SA acheter une brosse à dents !
Enfin, excellente nouvelle, la dernière valise a été retrouvée. Elle devrait arriver dans la nuit…

Madère 2009 : Samedi 4 avril

Cette année, pas de neige ni aucun autre obstacle sur la route. Nous arrivons même à trouver une place dans le parking P5, tout prêt de l’arrêt de bus.
Tout commence à merveille !

Mais à l’entrée dans l’aéroport, cela se gâte. Un seul vol est rouge sur le tableau d’affichage : le notre ! Nous nous rendons au comptoir de la TAP où nous apprenons qu’il y a une grève et que nous ne pourrons partir que par le vol de 18h.
Décidément, cette année encore nous allons passé la première journée de nos vacances à Saint Exupéry.
Il est 11h. Nous vaquons à nos petites affaires : achetons une carte pour l’amie de Marion qui vient de perdre sa maman, la rédigeons, invitons Mamie Mad à déjeuner le lundi de Pâques, prenons des nouvelles de l’autre mamie, avertissons notre logeuse portugaise que nous aurons un peu de retard (Pierre parle tellement bien le portugais, qu’elle lui cause comme à un autochtone, il a alors un peu de mal à suivre le débit).

A 12h30, nous allons récupérer nos tickets de repas pour le « Bec ». Le resto a changé de nom mais la bouffe n’y est ni meilleure, ni plus copieuse (pavé de poisson et macédoine de légumes à la moutarde : il y en a tant qu’elle nous monte au nez ! et tarte au sucre roux, tellement dur qu’on y découvre même un caillou !).


Nous entamons notre première partie de cartes avant de redescendre vers 14h dans le hall de l’aéroport pour y trouver une place exquise dans le comptoir Air France pour y taper la belote.

Nous tuons le temps jusqu’à 16h30 où nous nous rendons au comptoir d’embarquement. Là, c’est la foire d’empoigne : 2 équipes de foot de juniors veulent également prendre l’avion pour Faro via Lisbonne et visiblement, tout le monde ne peut rentrer.
Nous allons attendre plus de 2 heures avant de réussir à enregistrer, et encore sans nos tickets pour Funchal (l’informatique est paraît-il tombée en panne entre temps !). Pendant ce temps, on nous expédie un avion pouvant contenir tout le monde.
Nous réussissons à arracher un ticket de ravitaillement avant de passer en salle d’embarquement où là encore, nous allons beaucoup attendre pour ne partir qu’à 20h30 !

Arrivés à Lisbonne, c’est la course. Il reste encore un vol pour Funchal. Vite, nous changeons de terminal (puisque le comptoir de la TAP est fermé) et trouvons alors une charmante hôtesse qui nous offre les 4 dernières places.
En 1h25, nous rallions Madère. Enfin, nous y sommes !

Mais là, nouvelle galère. Nous attendons 1h nos bagages, le tapis se vidant peu à peu. Nous devons nous rendre à l’évidence, ils n’y sont pas. Nous devons encore faire la queue aux objets perdus puis courir à l’agence de location de voitures qui, prévenue, a bien voulu nous attendre. Nous récupérons un break Mégane et partons vers l’appartement où nous arrivons vers 3h du matin. Nous attendons encore ¼ h notre logeuse avant de sombrer, tout habillé, dans un sommeil bien mérité !

Algarve 2008 : Samedi 19 Avril

C’est notre dernier jour mais notre avion ne décolle pas avant 16h45. Nous avons donc largement le temps de visiter Loulé.

La météo avait raison, on se prend une petite averse avant de parvenir au musée : un peu d’archéologie, un petit reste de château et une cuisine traditionnelle où on nous explique que les fameuses Cataplanas (poêles typiques de l’Algarve) sont en faites très récentes.

Un tour au marché : très animé. Il y a même l’harmonie locale qui met de l’ambiance dans les halles couvertes, ultra modernes. Poisson à volonté, herbes aromatiques, fraises, oranges et melons et magnifiques corbeilles de graines diverses.

Tout cela nous donne faim et nous finissons chez « O Manel » pour déguster steaks de thon et pêches cuisinées, avant de terminer par une excellente salade de fruits.

Puis direction, l’aéroport : un petit plein, un demi-tour et en avant la navette « Avis » avant de retrouver les golfeurs et leurs bagages.

Puis retour sur Lisbonne où une moins bonne nouvelle nous attend : L’avion pour Lyon est retardé de 2 heures. Il nous faut donc patienter 4 heures ! Belote pour tuer le temps. Embarquement porte 1 annoncé, ruée des voyageurs pour Lyon mais fausse alerte, les premiers doivent ressortir du bus, l’avion n’est pas là. Un autre arrive de Nice pour nous acheminer à Lyon. Il faut encore attendre : Re-belote et dix de der. Nous atterrissons enfin à Lyon à 2 heures du matin, Il est dimanche. Nous sommes les derniers et fermons l’aéroport. Tout est bien qui fini bien. Aux prochaines vacances !

Algarve 2008 : Vendredi 18 avril

Une petite journée à Faro (troisième aéroport portugais) s’impose. C’est pour aujourd’hui.

Nous commençons par la porte de la ville : « o Arco da Vila ». Une cigogne a fait son nid, sur le toit de la maison bourgeoise d’à coté et elle nous nargue de là-haut !

Nous visitons ensuite la cathédrale. Nous pouvons monter au sommet et voir, là encore une autre cigogne dans son nid. Décidément, Faro est la capitale de la cigogne. D’ailleurs, elles se partagent le ciel avec les avions qui nous survolent ! D’ici, belle vue sur la lagune et toute la ville. Les cloches sont à portée de main. D’ailleurs Pierre en essaie une : Dong ! Aie, nous avons réveillé la ville !

A l’intérieur de la cathédrale, quelques traditionnels azulejos, une multitude de retables dorés et un orgue chinois.

Nous poursuivons par la « Capela Dos Ossos ». Cette chapelle jouxte l’église do Carmo. Ses murs sont recouverts de crânes et d’ossements humains (1245 hommes au total).

Tout cela nous donne faim. Nous déjeunons au pied des murailles de la ville, à l’abri du vent qui commence à souffler en tempête (pire qu’au Cap d’Agde, pour le stage de voile de Pâques !).

Nous démarrons l’après-midi à couvert, d’abord au Centro Ciência Viva puis au musée de la marine.
Dans le premier, nous découvrons entre autres, le pourquoi des marées, un volcan en éruption et le secret du triangle des Bermudes.

Quant au second, il nous permet de connaître tous les secrets de la pêche (en particulier, les différents filets) et met en scène celle du thon. Ce dernier était encore harponné à la main par les pécheurs de Faro en 1960.

Nous affrontons une fois encore le vent, pour repartir dans le « Parque National » à la « Quinta da Ria Formosa ». Là, c’est plus calme mais le temps nous est compté. Nous ne pourrons voir les chiens des marais, à pattes palmés (pour poser les filets) mais hélas en voie de disparition car il est trop tard. Nous avons une petite heure pour effectuer le parcours proposé : marais salants, ancien thonier, moulin à marée, … Vraiment génial, dommage de ne pouvoir y rester plus longtemps !

Goûter aux docks, avant de rentrer faire les valises car demain, il faut repartir ! (Enfin, si le temps nous le permet car un avis de vigilance rouge est lancé, en particulier pour le nord du Portugal où des pluies diluviennes s’abattent en ce moment)

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