Sainte Cécile avec un peu de retard

L’harmonie avait un peu de retard pour fêter Sainte Cécile mais mieux vaut tard que jamais. Alors, allons-y pour un petit extrait en sons et en images.
Ce concert est très traditionnel, comme vous pouvez en juger par la photo :

même si nous interprétons des morceaux très variés.
« Do Mi Sol Do Do Sol Mi Do Le vrai musicien répète avec ardeur. De savantes gammes et des arpè-è-ges … » Vous souvenez-vous de ces paroles ? Non ! Alors la musique vous aidera-t-elle ? Ecoutez donc ce petit extrait : 

Les Aristochats

Hier, nous avions aussi invité un groupe éphémère : Histoire d’un soir.

Il me semble avoir reconnu un illustre inconnu (sur le bord gauche), pas vous ? Ecoutez : 

La musique est bonne

En plus, ils m’avaient emprunté ma mascotte ! Mais bon, c’était pour une bonne cause : Interpréter un morceau qui évoquait la mer et les marins. Alors là, j’ai cédé !
Ecoutez : 

Amsterdam


Et si vous voulez retrouverez tout notre concert, rendez-vous sur sur le blog de piero-la-lune.

« La langue de l’Europe, c’est la traduction » (Umberto Eco)

Hier, je me suis essayée au métier de traducteur, en participant au concours « Juvenes Translatores 2012 »

C’est pour sensibiliser aux études de traduction et au besoin, toujours grandissant, de traducteurs en Europe, qu’a été crée ce concours.
Cette année, la CSI était sélectionnée pour y participer. Je me suis portée candidate, ai été retenue et me suis retrouvée devant ce texte hier matin pendant 2 heures pour proposer la meilleure traduction possible.
Pas toujours très facile de trouver le mot juste alors j’ai un peu innové ! « la source de ressources » ou « les personnes oublieuses » ne me permettront sans doute pas d’aller à Bruxelles mais c’était une expérience très enrichissante. Alors si l’occasion se présente, prenez-là !

Histoire d’un soir

(Pour les enregistrer sur votre ordinateur : clique droit de la souris → « Enregistrer la cible sous… »)

Un petit tour dans le Médoc

L’automne, c’est la saison des vendanges, des champignons et de la chasse. Alors, une région s’impose : Le Médoc. Vous y trouverez bien sûr du vin, pouvez envisager une chasse à cour (je vous garantis que vous verrez du gibier : biche, oh ma biche, prends garde aux feux du soir !) mais surtout vous retrouverez tous les voileux au traditionnel grand prix de l’Armistice.

Cette année, j’avais tout prévu : réussi à convaincre la prof de math de me faire faire le DS en anticipé et partir avant le coup de blizzard du week-end dernier. Et pendant que mes potes du Léman rattrapaient leurs pontons volages, moi, je me dorais sous le soleil du Médoc. Direction le phare de Cordouan. Eh oui, à cette époque de l’année, pas facile de le visiter (Mais cette fois, c’était la bonne !) D’ailleurs le gardien, nous l’a dit, nous faisions partie des derniers visiteurs 2012. Le seul hic, c’est que je n’avais pas pris mes bottes (eh oui, j’avais prévu de naviguer, pas d’embarquer sur une vedette un peu plus grossière que mon laser). Et même si la marée était basse, il a bien fallu patauger un peu pour rejoindre le pied du phare.
Mais la régate, me direz vous. Eh bien, c’était mi figue, mi raisin ou mi tornade, mi pétole comme vous le sentez. Petit retour en images :
1er jour : Bon vent, nous partons sur la zone de course avant l’arrivée d’un bon grain. Le comité stoppe tout et c’est sauve qui peut pour rentrer à terre avant le suivant, encore plus musclé. Quelques dégâts chez les concurrents : mâts pliés, pieds de mâts cassés, … enfin, les ennuis classiques lorsque le vent décide d’être le plus fort ! Ouf, j’ai réussi à passer outre.

2ième jour : La tempête est là, nous ne mettrons même pas un pied sur les bateaux (Enfin, sauf les vaillants Rhône-Alpins qui décident de faire une nav, mais sans moi). Alors, rendez-vous à l’océan, sous un bon grain.

3ième jour : Pétole ! Rien de plus rageant après les 2 jours précédents mais c’est comme cela. Eole fait son caprice. Nous partons sur zone de course avant de rentrer faute de vent, en remorquage. Quelle misère !

4ième et dernier jour : Enfin, 3 manches envoyées à l’arraché pour terminer dans le timing. Résultats : Très facile, de trouver nos « laseristes » dans le classement, vous en trouvez un, l’autre est juste derrière. L’honneur est sauf pour « l’ancien » mais à charge de revanche…
Finalement, cette cuvée 2012 n’était pas si mal, car je réussis à faire la meilleur manche de Rhône-Alpes sur la dernière, avec une douzième place. Dommage que nous n’ayons pas pu naviguer davantage. A la prochaine !

Un intrus sur le lac de Paladru

Ce weekend, c’était notre première régate de ligue de la nouvelle saison. Quelle n’a pas été ma déception !
Avec ce nouveau format sur 2 jours, bon nombre de lycéens sont désormais exclus car négociez une petite journée pour régater lorsque le bac est à l’horizon, c’est possible mais deux, c’est vraiment trop. Résultats : Aucun de mes traditionnels coéquipiers n’étaient là. Quel dommage !
En plus, le temps n’était pas vraiment folichon même si nous avons évité le pire : il y avait un peu d’air.
Mais devinez le plus fort : un Suisse venu braver les terres froides ! En plus, impossible de le semer. Voyez par vous même, le reportage photo. On ne voit jamais mon bateau sans le sien. Quelle poisse ! En plus, il me ravit toutes les manches et je finis deuxième au général.
Mais attention, la prochaine fois, promis, je réclame : En procédure de départ, c’est pas vraiment réglo de toucher le bateau du voisin …

A bon entendeur, salut!

Catégories

Archives

Blog de Marion