Chambaran : la route du tram

Chambaran : La route du tram

Après 2 mois de confinement, un bon bol de nature s’imposait. Nous avons donc repris le chemin des Chambaran. Direction Dionay

La randonnée débute à l’entrée du village, par un large chemin agricole.

Nous allons suivre l’ancienne voie de tram qui reliait St Marcelin à Lyon.

Il fallait alors aux T.O.D (Tramways de l’Ouest Dauphinois) une journée entière pour rejoindre la colline des Canuts !

La route que nous empruntons, sort elle-aussi du confinement, les herbes folles en masquant la trace.

Nous commençons par traverser de vastes prairies, toutes plus fleuries les unes que les autres.

Petit extrait de notre herbier du jour :

Bleuets,

Sauge des près,

Knauties des champs,

Coquelicots

Aubépines

Accacia,

Genets

Epis d’orge

fleurs butinées par moult insectes.

Nous apercevons au loin, la colline par laquelle nous reviendrons, joliment nommée cul de Perrette.

Quel plaisir de retrouver tout ceci, après notre confinement forcé !

Nous assistons aussi à un véritable concert, car les oiseaux ne sont pas en reste sur ces chemins de campagne.

Le sentier arrive bientôt à un tunnel

vite franchi, sans réel besoin d’éclairage

L’occasion de revenir sur cette fameuse ligne de tram

Nous découvrons bientôt les sommets avoisinants, parsemés d’éoliennes.

Les premières vaches se prélassent dans l’herbe grasse.

Le sentier entre bientôt dans la forêt,

avant d’en ressortir pour nous permettre d’admirer Dionay,

et de disposer d’un beau panorama.

Il poursuit ensuite à flanc de colline,

à travers les champs cultivés,

nous donnant désormais une vue dégagée sur le Vercors.

Nous prenons alors le chemin de la descente pour retrouver le village de Dionay

où un brave cheval nous salue du bout de sa longe.

Bien belle randonnée, qui nous a offert un grand bol de nature, tout simplement.

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Chambaran : La croisée des Plâtres

Chambaran : La croisée des Plâtres

Aujourd’hui, grand bol d’air sur le plateau de Chambaran, peut-être le dernier avant l’inconnu…

Nous débutons du charmant village de Chevrières. Aujourd’hui, point de chèvres mais la légende de celle-ci nous est contée, au pied de la chapelle, que nous atteignons après une bonne grimpette.

De là, la vue est splendide, sur toute la chaîne du Vercors et même, sur quelques sommets de la Chartreuse.

Nous poursuivons sur la crête de la colline, un peu refroidis par un vent tempétueux. Un champ bien abrité, nous permet de déjeuner face aux montagnes.

Puis, notre chemin entre dans le bois de Saint-Appolinard, encore bien peu feuillu en cette période.

Après quelques kilomètres, nous en ressortons pour admirer encore au loin, le Grand Veymont tout enneigé.

Là , c’est un charmant petit étang que nous longeons.

Nous poursuivons sur les coteaux, à l’aplomb maintenant du village de Murinais et son château.

Nous faisons une halte à la nouvelle table d’orientation qui s’offre à nous (pour l’orientation, il faut oublier, la table est effacée !),

avant de redescendre vers le village de Chevrières, en admirant encore la petite chapelle qui le surplombe.

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Les Alpilles : Plateau de la Caume

Les Alpilles : Plateau de la Caume

La randonnée du jour débute au col, dans une belle forêt de pins d’Alep.

Nous longeons la crête jusqu’à un petit col d’où nous apercevons déjà le rocher des deux trous.

Nous bifurquons à gauche pour nous y rendre.

Belle vue sur les roches des Alpilles

et sur le fameux rocher que nous atteignons bientôt.

De là, vue imprenable sur St Rémy de Provence.

Une deuxième fenêtre est même ouverte dans le rocher suivante !

Belle vue également à l’opposé, sur l’extrémité du plateau de Caume et sa tour de communication.

La roche est toute dentelée.

Nous montons ensuite sur le versant opposé pour rejoindre la fameuse tour. D’ici, vue sur la piste des Lombards, empruntée hier lors du tour des Baux de Provence.

Nous redescendons ensuite par la belle piste enrubannée, belle route non empruntée qui sillonne les monts alentours.

De retour au mini col, nous descendons maintenant au fond du vallon,

le sentier serpentant entre les parois, petit canyon tout en verdure.

Nous arrivons bientôt dans la plaine, entre vignes

et oliviers.

Après avoir rapidement traverser le Glanum, nous reprenons le chemin de la montée pour parvenir au lac Peiroou, premier barrage voûte romain

mais aussi vrai petit coin de paradis

Le niveau n’est pas au maximum mais cela constitue tout de même un bon réservoir.

De là, une bonne grimpette à travers la forêt de pins nous ramène au parking de la Caume.

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Les Alpilles : Crête de Baumayrane

Les Alpilles : Crête de Baumayrane

Nous débutons aujourd’hui de la carrière des lumières, encore fermée en cette période hivernale, et partons vers le bas, en direction du val d’enfer.

Le passé dédié aux carrières est encore bien visible.

Nous plongeons dans le vallon, aux pieds des blocs de calcaire.

Puis, nous obliquons vers la gauche en direction de la plaine, où les orchidées sauvages sont bien fleuries.

Nous longeons le golf, au milieu des vignobles,

épiés par le château des Baux.

Nous parvenons bientôt au mas de Berthe,

d’où la vue sur les Baux est imprenable.

Les oliviers, aux troncs multiples, témoins vivants du gel de 1956, jalonnent notre chemin.

Nous rejoignons ensuite le quartier des lombards,

avant d’entamer notre montée sur la crête.

Le chemin slalome dans la garrigue,

et s’élève peu à peu, nous permettant d’apprécier la plaine d’Entreconque.

Nous parvenons sur la crête d’où nous apercevons la tour de communication,

et un peu plus à gauche au fond, le village de St Rémy de Provence.

Nous cheminons quelque temps sur la crête jusqu’au promontoire,

qui nous permet d’admirer Les Baux côté Nord.

Une dernière descente dans le val d’Enfer et nous voilà de retour au parking des carrières de lumières.

Une petite visite des Baux s’impose tout de même. Depuis le village, nous pouvons redécouvrir un peu notre randonnée: le promontoire,

et la fameuse plaine de droite à gauche.

Une belle conclusion pour cette charmante balade.

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Les Alpilles : Le gros Calan

Les Alpilles : Le gros Calan

C’est du pays de Daudet que nous randonnons pour ce weekend prolongé.

Nous débutons aujourd’hui au milieu des vignes, à quelques encablures du village d’Eygalières.

Après avoir longé la départementale pendant quelques centaines de mètres, nous montons progressivement sur la colline.

De là, belle vue sur la plaine (de l’autre côté, la mer est même visible au loin)

Nous poursuivons dans les chênes verts sur de bonnes pistes avant de bifurquer sur la gauche et monter au pied du gros Calan.

Un bon vent nous nettoie les bronches et il est bien difficile de tenir l’appareil photo pour zoomer !

Nous redescendons alors dans un très beau vallon.

Les fleurs sont encore bien rares à cette époque de l’année.

Le petit Calan est bientôt en vue

Arrivés à un mini col, nous pouvons apercevoir le Ventoux

et au premier plan, le petit village d’Eygalières.

Nous virons à gauche, remontons sur le versant opposé, pour retrouver un nouveau vallon,

et descendre au pied d’une petite barre rocheuse,

avant de rejoindre bientôt la plaine et ses vignobles.

Nous reprenons la voiture pour terminer la journée à Fontvielle et immortaliser le moulin si cher à Alphonse Daudet.

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