Plage d’Argent, sur la rive sud du golfe d’Ajaccio, dans la commune de Pietrosella.
ou encore mieux nommée, plage de Mare É Sole !
La route continue.
Plage de Roccapina
sur la commune de Sartène, avec son célèbre lion naturel façonné par la nature,
et son eau turquoise et poissonneuse !
Puis l’arrivée sur la perle de la Corse-du-Sud,
Bonifacio
son port,
ses ruelles,
et ses grottes marines.
Mais la route ne s’arrête pas,
l’archipel des îles Lavezzi est à quelques milles
L’occasion de relire Alphonse Daudet et ses « lettres de mon moulin » pour découvrir le naufrage d’un grand voilier pris dans la tempête, La Sémillante.
ou de jeter un œil à l’île des milliardaires.
« D’Ajaccio à Bonifacio Oh ! oh ! oh ! oh ! Rien n’est plus beau Que d’aller en bateau Oh ! oh ! oh ! oh ! »
au milieu de forêts de pins lariccio et d’animaux peu farouches,
face aux plus hauts sommets du sud de la Corse.
Alors quoi de mieux que randonner
vers les cascades « Piscia di Ghjaddu »
ou vers les piscines naturelles.
Bref, cadre féérique
et couleurs somptueuses.
Mais que serait la corse sans ses chants polyphoniques ?
Petite illustration avec un extrait de Nulu 33, dernier opus d’I Muvrini.
« Scusami o cumpagnu s’è stasera presu aghju l’alture » [Excuse-moi, ô compagnon, si, ce soir, j’ai pris de la hauteur]
« Campu nantu à un nulu cum’è un papachjò » [Je vis sur un nuage comme un pacha]
…
« Passa, passa s’è tù poi, Passa o cumpagnò, Passa pè veranu o pè nivaghjò » [Passe, passe, si tu peux, Passe, ô compagnon, Passe au printemps ou lors des neiges]